Glissez le curseur pour comparer · Source : IGN — Licence Ouverte Etalab 2.0
Au nord-est de Paris s'étend aujourd'hui l'immense plateforme de Paris-Charles-de-Gaulle : pistes, aérogares, fret. Il y a soixante ans, ce n'était que la plaine agricole du Pays de France, un plateau céréalier presque vierge de constructions. Glissez le curseur : sous l'aéroport réapparaissent les champs d'avant.
Sur l'orthophotographie IGN de 1950-1965, le site n'est que champs à perte de vue : le plateau agricole du Pays de France, au nord-est de Paris. C'est ce vaste foncier plat et disponible — environ 3 000 hectares, avec très peu de bâti à démolir — qui sera réservé pour le nouvel aéroport.
L'aéroport est créé par un arrêté de 1964 sous le nom de « Paris Nord ». Les travaux démarrent à la fin des années 1960 ; l'aéroport ouvre en mars 1974 avec son aérogare 1, au dessin circulaire caractéristique. Il est exploité par Aéroports de Paris.
Vue large : l'emprise de l'aéroport sur la plaine agricole
Sur environ 3 200 hectares, avec ses quatre pistes et ses trois aérogares, Roissy-CDG est le principal aéroport français et l'un des plus fréquentés d'Europe — de l'ordre de 70 millions de passagers par an. Une véritable ville posée sur les anciens champs.